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      <journal-id journal-id-type="doi">10.34257/GJMBR</journal-id>
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        <journal-title>Global Journal of Management and Business Research</journal-title>
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      <issn publication-format="electronic">2249-4588</issn>
      <issn publication-format="print">0975-5853</issn>
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        <publisher-name>Global Journals Organisation</publisher-name>
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      <article-id pub-id-type="publisher-id">UK10814914</article-id>
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          <subject>Research Article</subject>
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          <subject>Management</subject>
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            <subject>Management</subject>
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              <subject>GJMBR-D Classification: JEL Code: M42</subject>
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        <article-title>The Determinants of Audit Firm Performance: An Empirical Study of the Cameroon Case</article-title>
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      <pub-date pub-type="pub" publication-format="print" iso-8601-date="20190115">
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        <month>01</month>
        <year>2019</year>
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      <volume>19</volume>
      <issue>2</issue>
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                          This article is distributed under the terms of the<ext-link ext-link-type="uri" xlink:href="http://creativecommons.org/licenses/by/4.0/">Creative Commons Attribution License</ext-link>, which permits unrestricted use and redistribution provided that the original author and source are credited.
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      <abstract>
        <sec>
          <p>The quality of service rendered by audit firms is an essential element in improving the efficiency and effectiveness (performance) of audit firms. In addition, this quality of audit apprehended by the quality of the auditor (competence and independence) depends on the contextual context, the environment in which it is exercised and the behavior of the actors put in place. Based on research perceived by audit firms, the present de study aims to identify the link between contingency factors and performance. Based on the Churchill paradigm (1979), our research data are articulated around a qualitative phase (10 semi-directive interviews) and quantitative (52 audit firms) collected in the cities of Douala and Yaoundé. Econometric analyzes using the multiple linear regression technique show that factors related to auditor competence (generic factors) and independence (specific factors) determines the quality of the performance of firms.</p>
        </sec>
      </abstract>
      <kwd-group kwd-group-type="author-keywords">
        <title>Keywords: </title>
        <kwd>performance</kwd>
        <kwd>audit quality</kwd>
        <kwd>resource theory</kwd>
        <kwd>churchill's paradigm</kwd>
        <kwd>audit firm</kwd>
        <kwd>independence; skill.</kwd>
      </kwd-group>
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  <body>
    <sec>
      <p>Motsclés: performance; cabinets d'audit; qualité de l'audit; théorie des ressources; paradigme de churchill; compétence; indépendance.</p>
      <p>Abstract-The quality of service rendered by audit firms is an essential element in improving the efficiency and effectiveness (performance) of audit firms. In addition, this quality of audit apprehended by the quality of the auditor (competence and independence) depends on the contextual context, the environment in which it is exercised and the behavior of the actors put in place. Based on research perceived by audit firms, the present de study aims to identify the link between contingency factors and performance. Based on the Churchill paradigm (1979), our research data are articulated around a qualitative phase (10 semi-directive interviews) and quantitative (52 audit firms) collected in the cities of Douala and Yaoundé. Econometric analyzes using the multiple linear regression technique show that factors related to auditor competence (generic factors) and independence (specific factors) determines the quality of the performance of firms.</p>
    </sec>
    <sec>
      <title>Introduction</title>
      <p>es cabinets d'audit ont presque toujours échoué dans leur rôle de chien de garde de la comptabilité des entreprises ; et pour cause les nombreux scandales qui ont engendré la crise de l'information financière et comptable, qui trouvent leur origine dans les tromperies et les abus de droit liés le plus souvent à la dépendance ou à l'incompétence de l'auditeur (Worldcom, Vivendi et Parmalat). De ce fait, les études effectuées sur l'audit légal portent généralement sur la qualité de l'audit appréhendée par la qualité de l'auditeur <xref ref-type="bibr" rid="b10">(Causse et Vu, 2012)</xref>. Cette qualité de l'audit dépend étroitement de l'environnement dans lequel l'activité est exercée et de l'organisation du travail de l'audit. Au sens d <xref ref-type="bibr" rid="b25">'Herrbach (2000)</xref>, compte tenu du fait que l'activité de l'auditeur est très prégnante et représente un enjeu économique pour la plupart des entreprises, la qualité du contrôle des états financiers de l'entreprise cliente, les principes et les méthodes utilisés par les cabinets d'audit doivent présenter des caractéristiques acceptables par l'environnement et susceptibles d'affirmer leur efficacité et leur rationalité. Sur ce, l'examen de la performance du cabinet d'audit revient à appréhender ce que l'on entend par qualité d'audit. Cette qualité a un caractère inobservable par les tiers. Elle rend l'activité de l'audit peu démontrable aux yeux des utilisateurs de l'information comptable et financière et se situe au coeur de plusieurs débats <xref ref-type="bibr" rid="b35">(Mc Nair, 1991)</xref>.</p>
      <p>Au demeurant, les travaux portant sur l'audit légal propose l'indépendance <xref ref-type="bibr" rid="b3">(Bazerman et al, 1997;</xref><xref ref-type="bibr" rid="b19">Flint, 1988)</xref>; les facteurs de contexte (la taille du cabinet, la politique de facturation des honoraires, l'informatisation du cabinet, l'appartenance du cabinet à un réseau international) <xref ref-type="bibr" rid="b23">(Groverman, 1995)</xref>, le respect du processus d'audit <xref ref-type="bibr" rid="b33">(Manita, 2009)</xref>, comme des facteurs explicatifs de cette qualité d'audit. Pour peu nombreuses et insignifiant au Cameroun. Quelques études empiriques portent sur les honoraires (Foka et al, 2017), la qualité de l'audit (Sangué-Fotso, 2015, Djoutsa et al, 2014) et la compétence <xref ref-type="bibr" rid="b20">(Gandja, 2014)</xref>. Mais presque inexistant en ce qui concerne la performance des firmes d'audit.</p>
      <p>En tout état de cause, s'intéresser à la mesure de la performance du cabinet pourrait se justifier par le renforcement du dispositif réglementaire, suite à certains événements significatifs ayant conduit à une prise de conscience, et la nécessité d'anticiper la vulnérabilité des firmes d'audit face à la faillite. Il s'agit du livre vert publié en 2010 par la commission européenne sur le rôle de l'audit. Ces reformes réglementaires ont pour but d'améliorer la qualité de l'audit et plus précisément la performance des firmes d'audit.</p>
      <p>Néanmoins, les facteurs qui peuvent expliquer la performance des cabinets sont nombreux. Bon nombres des travaux dans les contextes bien différents, ont essayé de mettre en évidence les facteurs pouvant stimuler la performance (Vu, 2010<xref ref-type="bibr" rid="b1">, Assane, 2011)</xref>. D'autres par contre ont essayé d'établir le lien entre l'innovation et la performance <xref ref-type="bibr" rid="b7">(Blum, 2015)</xref>. Au regard du poids social, économique et financier que représente les cabinets d'audit dans la littérature, et des avancées notables qu'elle a connu ces dernières décennies justifient l'intérêt d'une réflexion sur la qualité de la performance du cabinet. Dès lors, Quels sont les facteurs qui déterminent la performance des cabinets d'audit au Cameroun ?</p>
      <p>Toutefois, un constat s'impose. La plupart des travaux portant sur la performance des cabinets sont menés dans les pays développés, dans lesquels les pratiques sont fortement encadrées et réglementées par la loi. Le contexte camerounais comme laboratoire d'expérimentation empirique s'articule sur plusieurs points. Il faut noter une paupérisation des études portant sur la performance des cabinets d'audit en Afrique et au Cameroun en particulier. A côté de cela, on note un environnement caractérisée par une diversité culturelle où son atout peut être une originalité pour cette recherche. C'est un environnement où les scandales financiers y sont presque récurrents à l'instar de la BICEC qui a mis en cause la responsabilité de certains cabinets d'audit <xref ref-type="bibr" rid="b36">(Minko, 2016)</xref>. Un contexte où en 2011, l'administration fiscale a balayée du revers de la main l'obligation de faire certifier ses états financiers par les cabinets d'audit indépendant sans motifs apparents. Cette description tient lieu d'argument suffisamment étayée pour une opportunité des études portant sur la performance des cabinets d'audit au Cameroun.</p>
      <p>L'étude empirique porte sur un échantillon de 52 firmes d'audit installées au Cameroun. Du moins, l'objectif de cette recherche est de mettre en évidence les facteurs qui influencent la performance des firmes d'audit.</p>
      <p>Pour apporter un éclairage à notre préoccupation, l'étude s'articule autour de trois points essentiels à savoir : le premier point présentera l'ancrage théorique portant sur l'ambigüité de la performance des cabinets d'audit et ses spécificités, un deuxième point décrira la méthodologie adoptée, et nous terminons par la discussion des résultats.  <xref ref-type="bibr" rid="b7">(Blum, 2015)</xref>. Ce sont en effet des organisations qui pour la plupart bénéficient du monopole de la certification des comptes, une obligation légale pour la plupart des sociétés commerciales <xref ref-type="bibr" rid="b25">(Herrbach, 2000)</xref>. Leur esprit collectif se matérialise par le respect du code déontologique et des normes comptables OHADA.</p>
      <p>Dans la même optique, l'accès à la profession nécessite une connaissance de très haut niveau, une compétence reconnue, acquise au moyen d'une longue formation <xref ref-type="bibr" rid="b52">(Tondeur, 2003;</xref><xref ref-type="bibr" rid="b11">Champy, 2009</xref> En nous fondant sur la théorie du capital humain <xref ref-type="bibr" rid="b5">(Becker, 1964)</xref>, et de la théorie des ressources <xref ref-type="bibr" rid="b42">(Penrose, 1959;</xref>Wenerfelt, 1984;<xref ref-type="bibr" rid="b2">Barney, 1991)</xref>  <xref ref-type="bibr" rid="b50">Tchankam (2000)</xref>, l'auteur compare cette notion à la capacité pour une organisation à faire mieux que ses concurrents dans le court, moyen et long terme.</p>
      <p>Par ailleurs, la performance est avant tout un concept dont la définition peut prendre des sens variables à des fourchettes de temps différenciées et selon les utilisateurs. Salgado(2013), l'assimile à un «mot valise», pour la simple raison qu'elle prend en considération plusieurs acceptations. Le même constat est fait par <xref ref-type="bibr" rid="b43">Pesqueux (2004)</xref>, qui insistait sur toute la difficulté à définir ce terme, à cause de sa grande polysémie. Il cite à cet effet quelques exemples d'utilisations du terme : Dans le domaine de la physique : la performance s'assimile à un effet «utile ». Elle désigne un ensemble de qualité qui caractérise les prestations (accélération, vitesse maximale, autonomie) que possède un véhicule ou un aéronef.</p>
      <p>Dans le domaine du sport: la performance se définit comme l'idée de la victoire acquise sur un adversaire mieux classé.</p>
      <p>Dans le domaine de la gestion: elle s'assimile à la réalisation et à l'atteinte des objectifs de l'organisation, voire leur dépassement.</p>
      <p>A côté de cette pluralité de sens, se pose également la problématique de l'indicateur de mesure. Evaluer la performance des cabinets suppose de bien apprécier ce que l'on entend par qualité de l'audit. En partant de la littérature académique, le concept de la qualité de l'audit se conçoit traditionnellement à partir de la définition de De Angelo (1981a);il s'agit de « l'aptitude conjointe par laquelle un auditeur doit découvrir les distorsions dans les états financiers de l'entreprise cliente et le relever sur le marché», cette définition se décompose en deux éléments: ? La compétence de l'auditeur qui se traduit par sa capacité à détecter les anomalies; ? L'indépendance de l'auditeur qui est l'aptitude à les révéler sur le marché. Face à l'hétérogénéité des dimensions et des indicateurs de mesure de la performance, il semble utile de construire un indice de mesure de la performance. Selon Mbangala(2007); Wele(2009), un indice agrégé regroupe une série de critères basées essentiellement sur les variables métriques. Cet indice permet de déterminer dans quelles mesures les unités observées sont gérées sur les bases commercialement viables. A cela il faut ajouter sa capacité à agréger chaque dimension de la performance en une seule variable. De plus il faut noter sa simplicité de mise en oeuvre sur le plan méthodologique, une simplicité notamment fondée sur le recours des variables binaires (Evrard al, 2003). Selon ces auteurs, les variables binaires constituent la forme la plus élémentaire à laquelle peut être réduite toutes mesures.</p>
    </sec>
    <sec>
      <title>c) Les déterminants de la performance: Fondements empiriques</title>
      <p>Les cabinets d'audit, par les moyens et stratégies différentes sont tous dans la quête de la légitimité pour trouver ou confirmer leur place sur le marché de l'audit. Plusieurs facteurs dans la littérature interviennent dans la détermination de cette efficacité.</p>
    </sec>
    <sec>
      <title>i. Les facteurs spécifiques</title>
      <p>En nous appuyant sur les travaux pionniers de De Angelo (1981), l'indépendance de l'auditeur est un élément indispensable dans l'amélioration de la qualité du service qu'offrent les cabinets d'audit à leurs clients.</p>
      <p>Elle se traduit par son aptitude à révéler les incongruités sur le marché. En occurrence, Prat dit Hauret (2003) en France recense 16 facteurs d'indépendance pouvant expliquer la qualité du service du cabinet d'audit. Il ressort de cette étude que la limitation du nombre de mandat des auditeurs et l'offre d'autres services, en dehors de celui lié à la mission pourront être perçue comme un moyen efficace permettant d'atténuer la dépendance des cabinets d'audit envers leurs clients. D'après <xref ref-type="bibr" rid="b45">Richard (2000)</xref>, le renouvellement du nombre de mandat au-delà de la norme prévue par la loi engendre une perte d'indépendance et favorise un lien de familiarité entre l'auditeur et l'audité. Ce qui fragilise naturellement la qualité du service dû au fait que l'auditeur est dépourvu de son regard critique puisqu'il est habitué à la mission et donc au cabinet. De plus, ce résultat vient à point nommé où l'acte uniforme OHADA au Cameroun proscrit le renouvellement du mandat audelà de six ans.</p>
      <p>Malheureusement, les principes des replis identitaires qui prônent la culture d'amitié, ainsi que la présence des liens humains assez forts dans nos sociétés font que les cabinets d'audit rentrent souvent dans les relations propres avec leurs audités (Sangue-Fotso, 2011; <xref ref-type="bibr" rid="b16">Djongoue, 2007)</xref>. Ce qui emmène la majorité des cabinets et donc des auditeurs à formuler les rapports d'audit au sens voulu et avec un contenu voulu par le donneur de mission. Par ailleurs, <xref ref-type="bibr" rid="b49">Shockley (1981)</xref>et <xref ref-type="bibr" rid="b28">Knapp (1991)</xref> ne sont pas de cet avis, la qualité de détection des irrégularités et des anomalies dans les états financiers de l'entreprise cliente est positivement associée à l'ancienneté du mandat de l'auditeur. Au sens de <xref ref-type="bibr" rid="b39">Noubbigh (2008)</xref>, une longue collaboration ne doit en aucun cas mettre en péril la qualité du service fournie, mais au contraire doit améliorer la lisibilité de l'auditeur dans la détection des incongrues. Pas très loin de ces résultats, Lim  Un dénominateur commun à tous les cabinets d'audit est leurs inscriptions à l'ordre des experts comptables, cela sous-entend que les auditeurs ont une compétence reconnue à partir du moment où au cours de leurs formations, ils ont acquis une expérience suffisante et des qualifications adéquates pour rendre un service de qualité. L'auditeur met en place une panoplie de jugements et prend une infinité de décisions lors de la conduite de sa mission <xref ref-type="bibr" rid="b0">(Ammar, 2006)</xref> Dans un environnement où les collaborateurs des cabinets adoptent un comportement rationnel, il est évident de conclure que la compétence de l'auditeur serait un élément motivant pour donner le meilleur de lui-même pour une vérification minutieuse des états financiers dont il a la charge. Ainsi, nous pouvons formuler l'hypothèse principale suivante : Nous avons suivi une démarche empruntée à <xref ref-type="bibr" rid="b13">Churchill (1979)</xref>. Cette technique a pour avantage de donner aux chercheurs de nombreuses informations de qualité qui peuvent être transmises aux questions théoriques. De plus, elle permet de construire avec rigueur les instruments de mesure de type questionnaire à échelle multi-items. De ce fait, 10 entretiens semi-directifs ont été effectués auprès des auditeurs camerounais plus précisément dans les villes de Douala et Yaoundé.</p>
      <p>Dès lors, un questionnaire a été préparé et diffusé au mois de Mars 2016. Sur 70 cabinets d'audit enquêté, 52 cabinets ont été jugés exploitables, soit un taux de réponse de 74,28%(52/70) qui constitue enfin notre échantillon d'étude.</p>
    </sec>
    <sec>
      <title>b) Modèle théorique et opérationnalisation des variables de recherche</title>
      <p>En nous appuyant sur la synthèse de la littérature, celle-ci semble établir un lien entre les facteurs de contingence et la performance du cabinet. Néanmoins, l'approche positiviste semble être la mieux adaptée pour expliquer ce type de relation. Sur ce, nous avions construit à la lumière de Thiértart(2007) un modèle économétrique pour mettre en relief les facteurs déterminant la performance du cabinet. Ce modèle se présente comme suit: PER= ? 0 +? i X i +µ i <xref ref-type="bibr" rid="b0">(1)</xref> x i représentant les variables explicatives, ? 0 le terme constant,? i les coefficients de régression, et µ i le terme d'erreur. En effet, la forme développée est la suivante : </p>
    </sec>
    <sec>
      <title>i. Outils statistiques mobilisés</title>
      <p>En ce qui concerne les outils statistiques mobilisés, les matériaux ont été traités grâce au logiciel SPSS. Pour ce faire, nous avons utilisé le tri à plat pour l'analyse descriptive, la corrélation linéaire de Pearson pour l'analyse bi variée et la régression linéaire multiple pour l'analyse multi variée. L'intérêt de cette dernière technique est qu'elle prenne en considérations les interrelations pouvant exister entre les variables.</p>
    </sec>
    <sec>
      <title>IV.</title>
    </sec>
    <sec>
      <title>Résultats et Discussions</title>
      <p>Les résultats de l'étude sont présentés distinctement selon que l'analyse est descriptive ou explicative.</p>
    </sec>
    <sec>
      <title>a) Résultats</title>
    </sec>
    <sec>
      <title>i. Résultats de l'analyse descriptive</title>
      <p>Dans ce qui suit, l'analyse descriptive présente les caractéristiques de l'échantillon et celles de la qualité de la performance.</p>
    </sec>
    <sec>
      <title>? Caractéristiques de l'échantillon</title>
      <p>Concernant la forme juridique du cabinet, 63,5% sont des SARL, 15,4% représentent les cabinets individuels, 13,5% pour les sociétés anonymes (SA) et enfin, 7,7% pour les SAS.</p>
      <p>Pour ce qui est du secteur d'activité, nous constatons que 42,3% représentent l'expertise comptable, 21,2 %pour le CAC. Parmi eux, 17,3% sont des cabinets qui font dans les trois activités à savoir le CAC, l'expertise comptable, 'expertise judiciaire en comptabilité, 11,5% font uniquement l'expertise judiciaire en comptabilité. 7,7% exercent les deux activités (CAC et expertise comptable).</p>
      <p>Les cabinets d'expertise sont des entreprises dont l'effectif n'est pas très élevé. Notre échantillon montre que, 36,5% représentent les cabinets dont l'effectif est compris entre 6 et 10 collaborateurs, les acteurs les plus dynamiques du cabinet sont ceux qui appartiennent à cet intervalle. Ils sont suivis de 32,7% pour les cabinets dont l'effectif est inférieur à 5 collaborateurs, puis 19,2% pour les cabinets dont les collaborateurs sont supérieurs à 15 et 11,5% pour ceux dont l'effectif est compris entre 10 et 15 collaborateurs.</p>
      <p>Concernant l'appartenance du cabinet à un réseau international, 90,4% de notre échantillon n'appartiennent pas à un réseau international, contre une petite proportion qui en fait partie (9,6%) à savoir les Big Four c'est-à-dire KPMG, PwC, E&amp;Y et Deloitte. S'agissant du profil des répondants et au regard de leurs fonctions, 23,1 % représentent majoritairement et respectivement les chefs de missions et les auditeurs juniors, ceux-ci sont suivis des associés qui représentent 21,2%.Par contre, 13,5% seulement correspondent aux séniors-managers et aux auditeurs séniors et 5, 8% pour les confirmés.</p>
      <p>Concernant le genre, 80,8% correspond aux hommes, contre une faible proportion des femmes ayant accès à l'activité des cabinets (19, 2%). Ces statistiques nous laissent croire que peu de femmes sont intéressées à l'activité d'audit. Par ailleurs, pour ce qui est de la pyramide des âges, les répondants les plus jeunes représentent un gros pourcentage de notre échantillon (44, 2%). Cette tranche d'âge est comprise entre 25 et 35 ans. Ensuite, viennent ceux dont l'âge est compris entre 35 et 45 ans (21, 2%). 13, 5% correspondent respectivement à ceux dont l'âge est compris entre 45 à 55 ans; et 55 à 65 ans. Cependant, une faible proportion de notre échantillon correspond à ceux dont l'âge est inférieur à 25ans (5, 8%). Ces statistiques montrent une population relativement jeune.</p>
      <p>En ce qui concerne le niveau d'éducation, la totalité de nos répondants ont fait l'enseignement supérieur (100%). Ce qui justifie une forte connaissance pouvant contribuer à l'exercice de l'activité d'audit légal.</p>
    </sec>
    <sec>
      <title>? Caractéristiques de la qualité de la performance</title>
      <p>En partant de l'ACP, l'alpha de Crombach présenté au tableau 3 nous permet de déduire que les items mesurant l'ensemble des dimensions de la performance peuvent se prêter à une analyse. A la lumière du tableau 3, nous constatons que le score d'alpha de Cronbach de l'ensemble des dimensions de nos variables dépendantes sont d'un niveau satisfaisant (?=0,762). Ces résultats témoignent une bonne fiabilité ou alors d'une bonne cohérence interne entre les items. Les indices de KMO et le test Bartlett nous donne des résultats qui sont très satisfaisant et respecte également les normes, Soit (KMO= 0,701; Bartlett= 36,708; ddl=6; p= 0,000). Ce qui permet de déduire qu'il y'a une bonne corrélation entre les items. Il ressort de cette analyse que 52,997% explique la variance totale, Soit 2,120 pour la valeur propre. En revanche, la matrice des composantes montre également que tous les items retenus par l'analyse ont une contribution supérieure à 0,5 (soit 0, 0,617 à 0,815). Globalement, ce résultat nous pousse à penser que la performance des cabinets d'audit de notre échantillon est pour la majorité ceux qui militent pour la croissance en nombre de client (0,665), pour la qualité de service rendu aux clients (0,796), le respect du délai par le cabinet (0,815), et le respect du droit des collaborateurs (0,617).</p>
    </sec>
    <sec>
      <title>Global Journal of Management and</title>
      <p>En appliquant la formule relative à la construction de l'indice, nous sommes parvenus au tableau 4. Il ressort de ce tableau descriptif que l'indice global (IG) est en moyenne égale à 0,7727 ; ce qui est bien supérieur à 0,5. Ce qui nous permet de déduire qu'une bonne proportion de notre échantillon a un indice de performance « très élevé », soit au-dessus de la moyenne. Nous constatons également que l'ensemble des sous-indices a une valeur supérieure à 0,5. Ce qui réitère un indice de performance « élevé ».Nous avons déduit à cet effet que la performance d'un cabinet est de bonne qualité si et seulement si l'indice global et les sous-indices ont une moyenne supérieure à 0,5. En ce qui concerne la composition de l'équipe de l'audit, nous constatons un lien significatif et positif au seuil de 5% et 10% entre la composition de l'équipe de l'audit et la performance lorsqu'elle est mesurée respectivement par l'indice commercial, puis significatif et négatif au seuil de 5% pour l'indice organisationnel. Ce résultat conforte l'hypothèse H 2d selon laquelle la performance du cabinet varie significativement avec la composition de l'équipe de l'audit. Il corrobore les constats précédemment observés dans les études théoriques et empiriques ayant analysé le lien entre les facteurs spécifiques et la performance <xref ref-type="bibr" rid="b30">(Langevin, 2003 ;</xref>Manita, 2008)  <xref ref-type="bibr" rid="b31">Lee(1993)</xref>, <xref ref-type="bibr" rid="b25">Herrbach (2000)</xref> selon lesquels la formation est un moyen permettant d'inciter les collaborateurs de s'adapter à la vie d'un cabinet, à son fonctionnement et ses méthodes de travail. C'est également un vecteur de la performance des organisations. Plus l'auditeur est formé à la tâche, plus le cabinet à la chance d'offrir à ses clients un service de qualité. Ce qui nous permet de valider notre hypothèse selon laquelle la performance du cabinet varie significativement en fonction de la formation de l'auditeur.</p>
      <p>Dans le même rôle, l'étude relève qu'il existe un lien entre le type de formation de l'auditeur et la performance. Ce lien est significatif et positif au seuil de 10% lorsque la performance est appréhendée par l'indice organisationnel, négatif et significatif au seuil de 5% lorsque la performance est captée par l'indice commercial. Ceci trouve satisfaction dans les études de Chapelier et al (2011) en ce sens que le type de formation est un moyen important pour rendre un auditeur plus habile à l'utilisation des données comptables. D'autant plus que l'auditeur est un « amoureux » des chiffres, il sera plus apte à déceler les anomalies dans les états financiers que celui qui n'est pas doté de cette formation. D'où la nécessité de valider l'hypothèse selon laquelle la performance du cabinet varie significativement en fonction du type de formation.</p>
      <p>De même comme le type de formation, l'expérience de l'auditeur a un effet sur la performance. Ce lien est significatif et positif au seuil de 5% lorsque la performance est mesurée respectivement par l'indice organisationnel et financier, et au seuil de 1% pour l'indice social. Ce résultat conforte plusieurs recherches antérieures <xref ref-type="bibr" rid="b0">(Ammar, 2006;</xref><xref ref-type="bibr" rid="b19">Flint, 1988)</xref>. Il confirme également les conclusions de Gandja(2014), Foka et al(2017) en ce sens que la qualité de l'audit fourni par le cabinet dépend du nombre d'années d'expérience de l'auditeur. Du moins, plus l'auditeur est expérimenté, plus le cabinet a la chance d'offrir un service de qualité. Ainsi, l'hypothèse de recherche selon laquelle l'expérience varie significativement avec la performance est acceptée. D'une façon synthétique, les cabinets d'audit au Cameroun éprouvent encore de sérieuses difficultés malgré les avancées notables connues pendant cette décennie, contrairement à ceux des pays émergents. Cette tendance s'affirme dans la mesure où la majorité des cabinets subissent encore une dégradation continue des indicateurs de performance dont la qualité du portefeuille (IQP-FIN) ainsi que sociale (IQP-SO). Par conséquent, la plupart des cabinets nationaux succombent à la moindre proposition de leurs clients concernant l'habillage des comptes. Néanmoins, au regard de ces résultats, tout porte à croire que les facteurs de contexte expliquent à des dégrée divers la performance des cabinets.</p>
    </sec>
    <sec>
      <title>VI.</title>
    </sec>
    <sec>
      <title>Conclusion</title>
      <p>Au final, le présent papier s'inscrit dans un courant de littérature qui tend à considérer les facteurs spécifiques et génériques, comme un levier pertinent permettant d'améliorer la performance des cabinets d'audit. Néanmoins, l'étude avait une spécificité, vérifier la relation qui existe entre ces facteurs et la performance. En analysant l'indice agrégé fourni par les données de l'échantillon tirées des cabinets d'audit au Cameroun, il ressort que les cabinets de notre échantillon sont bien notés en matière de la performance, car leur indice global se chiffre à 0,7727 qui est largement supérieur à la moyenne. Toutefois, nous avions décomposés l'indice global (IG) de la performance en sous-indice afin de mieux cerner l'effet de chacun d'entre eux. En revanche, la contribution réelle des facteurs de contexte à un meilleur indice qualité de performance des cabinets reste en suspens. La valorisation de nos principaux résultats à travers une étude de cas serait un complément aux résultats déjà existant. Il serait également souhaitable d'appliquer à l'étude les méthodes d'équations structurelles afin de mieux apprécier nos résultats.</p>
    </sec>
    <sec id="figures">
      <title>Figures</title>
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        <caption>
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          <p>The Determinants of Audit Firm Performance: An Empirical Study of the Cameroon Case A Les Déterminants de la Performance des Cabinets d'Audit: Une étude empirique du Cas du Cameroun Ndassi Yepgnou Joseph ? , Ananga Onana Anaclet ? &amp; Ateumo Edith Christiane Grace ? Resume-La qualité du service rendu par les cabinets d'audit est un élément indispensable dans l'amélioration de l'efficacité (performance) des cabinets d'audit. En outre, la qualité de l'audit est appréhendée par la qualité de l'auditeur (compétence et indépendance) et dépend du cadre contextuel, de l'environnement dans lequel il est exercé et du comportement des acteurs mis en place. En partant d'une recherche perçue par les auditeurs, la présente étude a pour objectif d'identifier le lien entre les facteurs de contingences et la performance. En s'appuyant sur le paradigme de</p>
        </caption>
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        <caption>
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          <p>II. Ancrage Théorique et Hypothèses de RechercheCette section vise à positionner l'étude par rapport aux travaux antérieurs. Elle propose ici de dépoussiérer la spécificité des cabinets d'audit qui constitue notre terrain d'expérimentation, par la suite nous allons faire un tour d'horizon sur la construction de mesure de la performance et finir par ses déterminants.</p>
        </caption>
        <table>
          <tbody>
            <tr>
              <td>a) Les cabinets d'audit: Une organisation singulière</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Les cabinets d'audit travaillent de manière</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>autonomes sous le contrôle de plusieurs organismes</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>professionnels, comme la CRCC (Compagnie Régionale</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>des Commissaires aux Comptes); la CNCC</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>(Compagnie Nationale des Commissaires aux</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Comptes), le H3C (haut conseil du commissariat aux</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>comptes); et l'ONECCA (Ordre National des Experts-</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Comptables du Cameroun) qui à nos jours ont force de</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>lois. Au sens de Blum(2015), le cabinet d'audit est une</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>entité professionnelle indépendante et établie, qui</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>utilise un corpus de savoir abstrait acquis après une</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>longue formation</td>
              <td>spécialisée pour fournir des</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>informations comptables et financières fiables au public.</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Au sens de Minzberg (1990), le cabinet d'audit est une</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>structure bureaucratique qui se traduit par un modèle</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>très hiérarchisé, organisé et réglementé ayant à la base</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>des tâches similaires. En tant qu'organisation</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>économique, libérale et réglementée, les cabinets</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>d'audit sont des représentations collectives des</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>membres pourvus des droits leur permettant de se</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>constituer en Ordre</td>
              <td/>
            </tr>
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        </table>
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        <caption>
          <title/>
          <p>marché, la littérature propose les substituts comme la taille du cabinet et la réputation<xref ref-type="bibr" rid="b10">(Causse et Vu, 2012)</xref>. Ces approches d'évaluation indirectes étant éthérées souffrent de la sélection adverse et des résultats parfois contradictoires. La non pertinence de ces attributs conduit bon nombre de recherches à redéfinir les règles du jeu et les critères d'évaluations des travaux d'audit<xref ref-type="bibr" rid="b55">(Wooten, 2003)</xref>. En dehors de pouvoir vérifier les résultats, une possibilité consisterait à s'intéresser au processus qui y mène(Carcello et al, 1992). Une autre issue au sens de Tondeur(2003) serait d'apprécier la qualité de l'audit par les items de la compétence (qualité de détection des fraudes) et de l'indépendance (la qualité de révélation de ces fraudes).<xref ref-type="bibr" rid="b33">Manita (2009)</xref> en mettant en évidence 49 indicateurs de la qualité de l'audit dans le contexte tunisien, retient au final 11 indicateurs, donc six se rapportant aux processus technique et cinq autres pour la compétence.Eu égard aux recherches qui ont apprécié la performance des cabinets par la qualité de l'audit, d'autres ont plutôt milité pour l'approche du Balanced Scorecard, (BSC) et le capital immatériel. Kaplan et Norton (1998) en prenant appui sur le tableau de bord propose les indicateurs regroupés en quatre axes: l'axe financier, l'axe client, l'axe processus et innovation et l'axe apprentissage organisationnel.</p>
        </caption>
        <table>
          <tbody>
            <tr>
              <td>Year 2019</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Volume XIX Issue II Version I</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>( )</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Global Journal of Management and Business Research</td>
            </tr>
          </tbody>
        </table>
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      <table-wrap id="tab_5">
        <label/>
        <caption>
          <title/>
          <p>et Tan (2010) sur un échantillon de 12783 observations aux Etats-Unis entre 2000-2005 concluent que la qualité du service offert par les cabinets d'audit est fonction du nombre de mandat. Selon eux, la qualité de l'audit s'améliore avec le temps au cas où la dépendance financière est faible. A ce sujet, il ne faut pas perdre de vue que d'autres recherches se sont plutôt appesanties sur la rotation des auditeurs sur un dossier et la séparation de l'activité. D'après Ben<xref ref-type="bibr" rid="b6">Saad et al (2007)</xref>, les chances pour un cabinet d'audit d'être indépendant sont plus élevées lorsqu'il n'offre aucun service en dehors de celui liée à sa mission d'audit. Pour certains, la réalisation d'une mission de conseil par le cabinet d'audit peut être une source de richesse et pour d'autres une forme de paupérisation et de spoliation.<xref ref-type="bibr" rid="b22">Goldman et Barlev (1974)</xref> insinuent que l'activité de conseil offre un service non routinier et permet au cabinet d'être en position favorable avec son client. Cette position offre un cadre 'auditeur afin de préserver mieux son indépendance. A contrario, on peut déduire de cet argumentaire que les missions de conseil permettent tant bien que mal aux cabinets d'audit de diversifier leurs activités afin d'être moins dépendants de leurs clients. En nous servant de la littérature développée cidessus, nous pouvons formuler l'hypothèse principale suivante.</p>
        </caption>
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              <td>privilégié à lH 1 : Les facteurs spécifiques ont une influence</td>
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              <td>significative sur la performance du cabinet</td>
            </tr>
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              <td/>
              <td>Cette hypothèse est subdivisée en quatre sous-</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Year 2019</td>
              <td>hypothèses : H1a: La taille du cabinet affecte positivement la performance H1b : La longévité de l'auditeur avec le client croit avec</td>
            </tr>
            <tr>
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              <td>la performance</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Volume XIX Issue II Version I</td>
              <td>H1c: Les honoraires d'audit affectent positivement la performance H1d: La composition de l'équipe d'audit varie en fonction de la performance du cabinet ii. Les facteurs génériques</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>)</td>
              <td/>
            </tr>
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              <td>(</td>
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            </tr>
            <tr>
              <td>Global Journal of Management and Business Research</td>
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        <caption>
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          <p>. Du moins, une telle activité aboutissant à une vérification sincère et régulière des états financiers devrait sans doute être conduite par une personne compétente. Eu égard à cette perception. En Taiwan, entre 1992-2006 sur un échantillon de 9183 cabinets, Yahn et al (2013) établissent une relation entre la taille du cabinet d'audit et la performance. Ainsi, les cabinets de grande taille offrent généralement à leurs collaborateurs des formations plus attrayantes que les petits cabinets ou les formations sont parfois dérisoires. En nous appuyant sur les travaux de Yahn (2013) sur la base d'un échantillon de 136 cabinets d'audit, Il ressort de cette étude qu'il existe un lien entre la formation des collaborateurs et la performance du cabinet. Ce qui présuppose que plus les collaborateurs des cabinets sont formés à la tâche, meilleure est leur performance dans la capacité de rendre un service de qualité.<xref ref-type="bibr" rid="b52">Tondeur (2003)</xref> dans le contexte français a étudié les critères les plus importants dans la réalisation d'une démarche d'audit de qualité. Selon ses principaux résultats, la formation permanente des collaborateurs et la mise à jour de leurs connaissances est une première assurance de la qualité du service. Nul ne peut nier l'effet positif de la formation continue sur la performance du cabinet. En outre, pour certains auteurs, il faudra s'appuyer sur les technologies de l'information et de la communication. de l'informatique dans les organisations permet d'une part l'accessibilité accrue à l'information et facilite le contrôle des opérations et d'autre part, l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'information financière et comptable. Dans le même sens, une étude comparative menée dans trois contextes différents (Tunisie, Maroc, France) par<xref ref-type="bibr" rid="b29">Ktat (2006)</xref> sur la base d'un échantillon de 150 cabinets, montre qu'il existe un lien significatif entre la technologie et la performance du cabinet. Sur un échantillon de 146 cabinets interrogés en France,<xref ref-type="bibr" rid="b7">Blum (2015)</xref> parvient aux résultats selon lesquels l'innovation est un facteur clef pour consolider, voire même améliorer la qualité de service et la performance du cabinet sur le long terme. Sur la base d'un échantillon de 109 auditeurs et directeurs financiers interrogés au Cameroun, Gandja (2014) conclue qu'un auditeur compétent doit posséder une formation, une qualification et une expérience adéquate pour fournir un audit de qualité à l'entreprise cliente. Ces résultats sont similaires à ceuxde Flint  (1988)  et<xref ref-type="bibr" rid="b31">Lee (1993)</xref>.Cependant, certaines recherches ont milité en faveur du type de formation comme attributs de la qualité d'audit. Au sens de Chapelier et al (2011), les individus formés en comptabilité toléreraient un niveau d'abstraction et auront une plus grande habilité pour intégrer des masses importantes d'information. Ainsi, le type de formation représente un véritable enjeu pour le cabinet d'audit et la qualité de ses services car les individus ayant une formation de type comptable sont plus aptes à déceler les anomalies dans les états financiers.</p>
        </caption>
        <table>
          <tbody>
            <tr>
              <td>Selon</td>
              <td>Gingras</td>
              <td>et</td>
              <td>al(1989),</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>l'introduction</td>
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        <caption>
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          <p>TAILCA+? 2 LONG+? 3 HONO+? 4 COMPOEQUIP +? 5 INFOCA +? 6 FORMA+ ? 7 TYPEFOR+ ? 8 EXP +µ i (2) TAILLECA représente la taille du cabinet exprimée en fonction du nombre des collaborateurs exerçant dans le cabinet. LONG désigne le nombre de renouvellement du mandat de l'auditeur par son client. HONO insinue les honoraires d'audit. COMPOEQUIP représente la composition de l'équipe d'audit. INFOCA représente l'informatisation du cabinet exprimée en nombre d'ordinateurs, de logiciels et d'imprimantes. FORMA désigne la formation de l'auditeur. TYPEFOR désigne le type de formation de l'auditeur exprimée sous forme de variables dichotomiques (1=gestion et 0 sinon). EXP représente le nombre d'années passées dans le cabinet. Le tableau n o 1 présente la synthèse de la mesure des variables.</p>
        </caption>
        <table>
          <tbody>
            <tr>
              <td>Global Journal of Management and Business Research Volume XIX Issue II Version I Year 2019 ( ) D Global Journal of Management and Business Research ( ) Volume XIX Issue II Version I Year 2019</td>
              <td>Variables génériquesVariVariables spécifiques Performance du cabinetd'audit L'informatisation du cabinet La Formation Type de formation L'expérience Variables endogènes H 2a H 2b H 2c H 2d En partant de l'équation (2), PER désignant la performance est la variable à expliquer de notre modèle. Pour sa mesure, nous nous sommes servis de quatre dimensions appuyées des travaux de Kaplan et Norton(1998). Il s'agit respectivement de la dimension organisationnelle, financière, sociale et commerciale. Pour chacune de ces dimensions, une échelle de Likert à cinq points a été affectée à chaque item (1=très variable multidimensionnelle, nous avons fait recours à technique consiste à agréger les items d'une dimension en une seule variable. En nous appuyant sur Nagar et Basu (2002), l'analyse en composantes principales (ACP) a pour rôle non seulement de rechercher l'interdépendance entre les variables, mais aussi d'agréger une bonne quantité d'informations en un ensemble restreint de dimension composite d'information tout en assurant une perte minimale. Correia et al. (2009) soulignent que les indices dérivés de l'ACP les plus utilisés sont issus soit du premier facteur soit de la moyenne proportionnelle de tous les facteurs obtenus avec les poids représentés par les variances proportionnelles de chacune (les valeurs propres). Mais, dans le cas d'espèce, la première méthode a été retenue, c'est-à-dire celle qui consiste à calculer la moyenne proportionnelle des facteurs. A cet sous-indice lié chacune aux dimensions Taille du cabinet La longévité Les honoraires Composition d'équiped'audit H 1a H 1b H 1c H 1d performance : ? Sous-indice lié à la dimension organisationnelle de la (IQP-ORG); ? Sous-indice lié à la dimension sociale (IQP-SO) ; ? Sous-indice lié à la dimension commerciale (IQP-COM). En revanche, le tableau 1 récapitule le poids de chaque dimension de l'indice global de la performance. En scrutant ce tableau, l'indice global de la qualité de la performance du cabinet dépend à 25,51% de la dimension organisationnelle, à 20, 93% de la dimension financière et économique, à 32, 31% de la dimension sociale et à 27,17% de la dimension commerciale. organisationnelle Fidélité des clients -0,147 3,062 25,51 Bonne réputation du cabinet 0,411 1,675 Satisfaction du client 0,629 1,286 Croissance en nombre de client 0,779 1,194 Qualité du service rendu aux clients. 0,294 1,006 Variation de l'effectif du personnel 0,722 0,909 Respect du délai par le cabinet 0,348 0,762 Traitement des plaintes des clients 0,617 0,702 Meilleurs encadrement des collaborateurs. 0,268 0,452 Connaissance linguistique par les collaborateurs. 0,524 0,351 Taux de satisfaction des collaborateurs. 0,531 0,327 Nombres de suggestion par les employés. 0,363 0,273 L'évolution du chiffre d'affaire 0,333 1,316 Dimensions de la performance Items Contribution moyenne Par facteur Poids % % dimension Variable dépendante : performance du cabinet PER Per: désigne la performance du cabinet. Elle est constituée de cinq dimensions toutes mesurée par une échelle de Likert à cinq points. C'est donc une variable é Variables indépendante : Les facteurs de contingence Variables spécifiques (l'indépendance de l'auditeur) TAILLECA Tailca: désigne la taille du cabinet, c'est une variable ordinale prenant la valeur 1 si l'effectifs des collaborateurs est inférieur à 5 ; la valeur 2 s'il est compris entre 6 et 10 collaborateurs ; 3 pour 10 à 15, et 4 pour plus de 15 collaborateurs. LONG Long: désigne la longévité de l'auditeur avec son client. Elle est une variable ordinale qui prend la valeur « 1» si le client n'a jamais renouvelé le mandat du cabinet ; « 2 » si le client l'a fait une seule fois ; « 3» si le client l'a fait plus de deux fois. HONO Hono: désigne les honoraires du cabinet. Elle est une variable ordinale qui prend la valeur «1» si les honoraires sont à la hausse ; et «2» à la baisse. COMPOEQUIP Compoéquip : renvoie à la composition de l'équipe d'audit. C'est une variable ordinale qui prend la valeur «1» si l'équipe possède l'expérience ; « 2 » s'il possède les compétences ; et «3» pour la formation ultérieure. Variables génériques (compétence de l'auditeur) Contribution de la Variables et Echelles et mesures Tableau 1: Poids des critères et des dimensions à la constitution de l'indice global Total 12,585 100 100 Source : Analyse des données Concernant les variables dépendantes, Tableau 2: Caractéristiques des variables et leurs mesures FINAN) ; tenir face à la lutte concurrentielle. 0,677 0,730 ? Sous-indice lié à la dimension financière (IQP-Parvenir à une grande notoriété dans le domaine du service -0,579 0,933 Assurer la disponibilité permanente du service. 0,515 0,856 Recevoir peu de plaintes des clients. 0,790 0,527 la construction d'un indice qualité-performance. Cette niveau le plus élevé. C'est ainsi qu'en appliquant la même technique que nous sommes parvenu à un Commerciale termes de qualité de service. 0,011 1,326 Etre le meilleur dans sa catégorie en Au regard du fait que la performance est une 0 à 1. La valeur 0 désigne le niveau le plus faible et 1 le Etre toujours sur le marché 0,367 1,359 faible, 2=faible, 3= moyen, 4=élevé, 5= très élevé). effet, pour calculer l'indice qualité performance(IQP), nous avons utilisé la formule suivante : IQP i -Min (IQP) IQP= Max (IQP) -Min (IQP) Précisons que le calcul de l'indice qualité performance(IQP) est effectué sur une échelle allant de Sociale des collaborateurs 32,31 Typeforma: représente le type de formation de l'auditeur. c'est une variable dichotomique Traitement équitable des 0,807 1,226 TYPEFOR qui prend la valeur «1» si la formation est de type-gestionnaire ; et «0» sinon. C'est donc collaborateurs. une variable binaire. La prise en charge des 0,503 0,969 collaborateurs malades. Exp: renvoie à l'expérience de l'auditeur. c'est une variable ordinale qui prend la valeur «1» Respect des droits des -0,004 0,714 EXP si le nombre d'années d'expérience est inférieur à 2, la valeur « 2» si le nombre d'années collaborateurs. collaborateurs 0,036 0,476 Faible taux d'absentéisme des est compris entre 2 et 5 ans, et la valeur « 3 » si le nombre d'années est supérieur à 5 ans.</td>
              <td>Global Journal of Management and Business Research D ( ) Volume XIX Issue II Version I Year 2019</td>
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              <td>INFOCA</td>
              <td>Nombres de nouveaux marchés La croissance du résultat Infoca: désigne le degré d'informatisation du cabinet. C'est une variable métrique qui est 0,785 1,230 0,709 1,043</td>
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              <td>Financière et</td>
              <td>La satisfaction des associés</td>
              <td>0,152</td>
              <td>0,862</td>
              <td>20,93</td>
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              <td>économique</td>
              <td>L'évolution du bénéfice net</td>
              <td>0,199</td>
              <td>0,712</td>
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              <td>La croissance des cash-flows</td>
              <td>-0,558</td>
              <td>0,637</td>
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              <td>L'autofinancement du cabinet</td>
              <td>0,233</td>
              <td>0,524</td>
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              <td>Le règlement à temps le salaire</td>
              <td>0,843</td>
              <td>1,616</td>
            </tr>
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        </table>
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      <table-wrap id="tab_8">
        <label>:</label>
        <caption>
          <title>:</title>
          <p>Statistique de fiabilité et de l'indice de KMO de l'ensemble des items</p>
        </caption>
        <table>
          <tbody>
            <tr>
              <td>Croissance en nombre de clients</td>
              <td>0,442</td>
              <td>0,665</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Qualité de service rendu aux clients</td>
              <td>0,633</td>
              <td>0,796</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Respect du délai par le cabinet</td>
              <td/>
              <td>0,664</td>
              <td>0,815</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Respect du droit des collaborateurs</td>
              <td>0,380</td>
              <td>0,617</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Valeur propre initiale du facteur</td>
              <td>2,120</td>
              <td/>
            </tr>
            <tr>
              <td>% de variance expliquée</td>
              <td>52,997</td>
              <td/>
            </tr>
            <tr>
              <td>% de variances cumulées</td>
              <td>52,997</td>
              <td/>
            </tr>
            <tr>
              <td>?lpha de Crombach0,762 KMO =0,701; Bartlett= 36,708; ddl=6; P = 0,000</td>
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              <td>Year 2019</td>
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              <td>Source: Analyse des données</td>
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              <td>Volume XIX Issue II Version I</td>
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              <td>Business Research</td>
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      <table-wrap id="tab_9">
        <label/>
        <caption>
          <title/>
          <p>Ce résultat corrobore les travaux de<xref ref-type="bibr" rid="b9">Carcello et al (2004)</xref> selon lesquels il n'existe aucune relation significative entre la longévité de l'auditeur et la fraude. Ceci peut s'expliquer par le fait qu'en contexte camerounais, l'enracinement des auditeurs avec leurs clients se matérialise par les relations de connivence, de replis identitaires et autres complicités.Concernant les honoraires d'audit, nous observons une relation significative et positive au seuil de 5% entre les honoraires d'audit et la performance lorsqu'elle est appréhendée par l'indice financier. Ce qui insinue que plus les honoraires de l'auditeur augmentent (à la hausse), plus le cabinet d'audit est performant car, les honoraires à la hausse améliorent la capacité de réaction de l'auditeur vis-à-vis de ses clients ainsi que la qualité de ses services. Dans ce cadre, l'hypothèse H 2c selon laquelle la performance varie significativement en fonction des honoraires d'audit est validée. Ce résultat est conforme aux conclusions de plusieurs travaux (Foka et al, 2017; Hay et al; 2000; Manita et al, 2007; Osillivan, 2000; Palmrose, 1988).</p>
        </caption>
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              <td>EXP</td>
              <td>Tableau 5: Matrice de corrélation de Pearson 0,344** 0,337** 0,581*</td>
              <td>0,051</td>
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              <td>TAIL CA</td>
              <td>LONG HON Constante</td>
              <td>Items COMP (0,547) INFO EQUIP CA -1,691</td>
              <td>FO (0,557) MA -0,278</td>
              <td>Communalités TYP EXP (0,861) FOR 0,100</td>
              <td>IND (0,087) INd Facteurs ORG FI 1,466</td>
              <td>IND SO</td>
              <td>IND CO</td>
            </tr>
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              <td>TAIL CA LONG</td>
              <td>1,000 ,166</td>
              <td>1,000</td>
              <td>R R 2</td>
              <td/>
              <td>0,632 0,399</td>
              <td>0,689 0,475</td>
              <td>0,660 0,436</td>
              <td>0,621 0,386</td>
            </tr>
            <tr>
              <td/>
              <td>HON</td>
              <td>,040</td>
              <td>0,041 Erreur standard 1,000</td>
              <td>0,76214</td>
              <td>0,74077</td>
              <td>0,68767</td>
              <td>0,83335</td>
            </tr>
            <tr>
              <td/>
              <td>COM EQUIP</td>
              <td>-,041 *, **, *** significatif respectivement aux seuils de 1%, 5%, 10%. 0,025 -,164 1,000</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Global Journal of Management and Business Research Volume XIX Issue II Version I Year 2019 ( )</td>
              <td>Tableau 4: Statistiques de l'indice qualité de performance du cabinet N Min Max Moyenne Ecart type IQP_ORG 52 0 1 0,7727 0,18454 IQP_FIN 52 0 1 0,6834 0,23957 IQP_SO 52 0 1 0,5479 0,24533 IQP_COM 52 0 1 0,5771 0,26598 IG 52 0 1 0,7727 0,18454 Source: Analyse des données ii. Résultat de l'analyse explicative Dans le souci d'approfondir nos résultats, il est important que nous procédions à l'analyse multi variée. L'intérêt de cette technique est qu'elle prend en compte les interrelations pouvant exister entre plusieurs *, ** significatifs respectivement au seuil de 5 et 10% Sources: Analyses des données Nous observons que la taille du cabinet a une influence significative et positive sur l'indice financier et commercial (au seuil de 5%). On observe également au même seuil une relation négative et significative entre la composition de l'équipe de l'audit et l'indice organisationnel, puis positif et significatif pour l'indice commercial. Enfin une relation positive et significative entre l'expérience de l'auditeur et l'indice financière et sociale (10%). Les autres variables n'ont pas de relations significatives avec la performance. Concernant les corrélations entre les variables indépendantes, bien INFO -,239 0,139 -,289 * -0,045 1,000 CA FO MA -,089 -0,062 -,130 -0,163 ,312 * 1,00 TYP FOR -,145 -0,139 -,052 ,045 0,020 ,101 1,00 EXP ,139 -0,003 -,202 ,105 0,141 ,083 -,141 V. Discussion des Résultats et Conclusion a) Discussion des résultats 1,00 IND -,073 -0,033 ,021 -,347 * 0,177 ,274 * ,152 ,204 A travers le tableau 6 ci-dessus, nous pouvons 1,00 tirer plusieurs enseignements: ORG IND FI ,336 * 0,211 -,277 * 0,023 0,182 ,136 -,182 ,433 ** ,214 1,0 IND SO -,137 -,169 -,084 -,013 0,259 ,054 ,105 ,474 ** ,303 * ,05 4 1,0 IND CO ,310 * ,183 -,247 0,324 * -,115 ,024 -,217 ,314 * ,140 0,1 3 0,25 1,0 On peut remarquer que, en ce qui concerne le test de spécification et de robustesse du modèle, que les variables représentant les facteurs non spécifiques(constantes) sont non significatifs pour l'ensemble des variables. Par ailleurs, le R 2 d'une part nous permet d'observer que les variables caractérisant les facteurs spécifiques et génériques expliquent la performance à 39,9% lorsqu'elle est appréhendée par l'indice organisationnel, 47,5% pour l'indice financier, 43,6% pour l'indice social, 38,6% pour l'indice commercial. Au regard de ces résultats, nous constatons que certaines corrélations soient significatives, aucun problème de multi colinéarité entre les variables n'est que la taille du cabinet a un effet significatif et positif au seuil de 10% sur la performance lorsqu'elle est captée décelé, car les coefficients de corrélation sont inférieur à 0,7 (Kevin, 1992). Ceci étant, le tableau ci-dessous restitue les résultats de l'estimation. Tableau 6: Regroupement des estimations des paramètres du modèle Variables Performance du cabinet Ind -org Ind-fi Ind-so Ind-com TAILCA -0,188 (-0,146) 0,283** (0,230) -0,268*** (-0,194) 0,067 (0,056) (0 056) LONG 0,087 (0,094) 0,225 (0,251) -0,052 (-0,052) -0,123 (-0,143) (-0 143) HONO 0,077 (0,160) -0,234** (-0,503) 0,153 (0,082) -0,229** (-0,471) COMPEQUIP -0,307** (-0,395) 0,017 (0,023) -0,145 (-0,174) 0,260*** (0,363) INFOCA 0,197 (0,287) -0,049 (-0,075) -0,104 (-0,141) 0,189** (0,297) par l'indice financier, ensuite, ce lien est négatif et significatif au seuil de 5% pour l'indice social. Ces résultats nous permettent de valider la première sous-hypothèse (H1 a ). Ceci corrobore à plusieurs recherches antérieures (Vu, 2009; Favier, 2013) en France, Yahn et al (2013) au Vietnam et de De Angelo (1981a) en contexte américain. Ce résultat insinue qu'au Cameroun, les cabinets d'audit ont une performance modeste lorsque leur taille devient importante, et moins performante lorsque la taille diminue. Dans le même rôle, nous remarquons également que la longévité de la relation entre l'auditeur et son client n'a aucun effet significatif sur la performance quel que soit l'indicateur de mesure utilisé. Ce résultat est contraire à nos prédictions théoriques selon lesquelles la performance du cabinet varie significativement en fonction de la longévité de la relation avec son client(H 2b ).</td>
              <td>Year 2019 Volume XIX Issue II Version I ( ) D Global Journal of Management and Business Research</td>
            </tr>
            <tr>
              <td/>
              <td>variables. Ceci étant, il est préférable de vérifier FORMA 0,255***</td>
              <td>0,123</td>
              <td>0,022</td>
              <td>0,096</td>
            </tr>
            <tr>
              <td/>
              <td>l'existence éventuelle d'un problème sérieux de multi (0,326)</td>
              <td>(0,164)</td>
              <td>(0,027)</td>
              <td>(0,133)</td>
            </tr>
            <tr>
              <td/>
              <td>colinéarité entre les variables à introduire dans le TYPFOR 0,243***</td>
              <td>0,835</td>
              <td>0,145</td>
              <td>-0,366**</td>
            </tr>
            <tr>
              <td/>
              <td>modèle.</td>
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              <td/>
              <td>(1,508)</td>
              <td>(-0,154)</td>
              <td>(0,838)</td>
              <td>(-2,453)</td>
            </tr>
          </tbody>
        </table>
      </table-wrap>
      <table-wrap id="tab_10">
        <label>)</label>
        <caption>
          <title>)</title>
          <p>dans les organisations permet d'une part une accessibilité accrue à l'information et rend facile les tâches pénibles, et d'autre part permet d'engendrer les gains et de rehausser la productivité. Ce qui nous emmène à valider notre hypothèse selon laquelle la performance du cabinet varie significativement en fonction de l'informatisation du cabinet.Concernant la formation de l'auditeur, les résultats révèlent qu'elle a un lien significatif et positif sur la probabilité d'avoir une performance de qualité. Ce lien est significatif au seuil de 10% si la performance est</p>
        </caption>
        <table>
          <tbody>
            <tr>
              <td>Year 2019</td>
              <td>appréhendée Conformément à nos prédictions, ces résultats par l'indice organisationnel. corroborent ceux de Gandja(2014); Flint (1988)</td>
            </tr>
            <tr>
              <td>Volume XIX Issue II Version I</td>
              <td/>
            </tr>
            <tr>
              <td>(</td>
              <td/>
            </tr>
            <tr>
              <td>Global Journal of Management and Business Research</td>
              <td>. Ce résultat évalue les chances d'avoir un service de bonne qualité lorsque le cabinet d'audit compose une équipe d'audit constituée des collaborateurs expérimentés. Nous constatons un lien significatif et positif au seuil de 5% entre l'informatisation du cabinet (type de logiciel, le nombre d'ordinateur et d'imprimante) et la performance lorsqu'elle est mesurée respectivement par l'indice commercial. En s'alignant sur l'argumentaire de Ktat et al(2006), Trigui et al (2007) en contexte français, ce résultat insinue que la chance pour les cabinets d'audit de notre échantillon d'avoir une performance acceptable se présente lorsqu'ils utilisent une quantité</td>
            </tr>
            <tr>
              <td/>
              <td>importante d'outils informatiques dans une mission</td>
            </tr>
            <tr>
              <td/>
              <td>d'audit. Ce qui signifie que plus le cabinet utilise un</td>
            </tr>
            <tr>
              <td/>
              <td>nombre important d'outil informatique, plus il rend un</td>
            </tr>
            <tr>
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              <td>même voix montrent que l'introduction de l'informatique</td>
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